[écologie] La box à planter # 12 : îles

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Avec le retour du soleil, l’envie de jardiner revient, même si je n’ai plus qu’une terrasse… je me suis donc abonnée de nouveau à la Box à planter, entreprise nantaise écologique, et dans la box du printemps, cinq variétés des îles : des pois de senteur, de l’aubergine bambino, de la camomille matricaire, du mesclun crétois et du basilic indonésien. Et en petit cadeau, un sachet de la Belle Bouse, fertilisant naturel, local et bio. Je jardine dans de grandes jardinières installées sur ma terrasse, et le mesclun crétois commence déjà à pointer son nez…

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Et comme le rappelle cette jolie carte de la box, jardiner a des vertus thérapeutiques, surtout celle de rendre heureux en regardant tous les jours les petites graines germer et pousser…

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[zéro déchet] Du shampoing solide et ma trousse de toilette minimaliste

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Je teste enfin le shampoing solide de Pachamamaï, marque de cosmétiques respectueuse de la nature, avec des ingrédients naturels non testés sur les animaux, et sans emballage pour ce shampoing NoTox, pour cheveux à problèmes. J’étais passée au no-poo sans problème, mais après la piscine ou après un bain d’huile, ou après une coloration au henné, j’ai besoin d’un shampoing, sans emballage évidemment. Sur les conseils de Pauline de l‘Epicerie 2 Pauline (l’épicerie vrac d’Angers), j’ai acheté ce shampoing, et c’est un plaisir de se laver les cheveux, ils ressortent doux et soyeux… Il suffit de le frotter avec les mains humides et de répartir le produit sur les cheveux, de masser et de rincer.

Trousse de toilette les Marottes de MarieJ’en profite pour montrer le contenu de ma trousse de toilette – presque zéro déchet et minimaliste, je n’emporte que l’essentiel :

  • le shampoing solide de chez Pachamamaï
  • un peigne en bois, un oriculi (pour remplacer les cotons-tiges) de chez Lamazuna
  • un savon solide (dans la boîte) acheté chez un artisan savonnier en Mayenne
  • de l’huile d’amande douce pour le visage
  • une brosse à dents J’aime mes dents
  • un coupe-ongles en acier

Je n’ai pas grand chose de plus dans ma salle de bain. Il n’y a que l’huile d’amande douce qui est dans un flacon, le reste est sans emballage, compostable ou réutilisable. On peut largement se passer d’un tas de produits cosmétiques industriels et notre santé s’en porte bien mieux !

[zéro déchet] lecture : Notre Aventure sans frigo

NotreaventuresansfrigoIl y a une dizaine de jours, j’ai acheté ce livre aux Editions Eyrolles : Notre Aventure sans frigo ou presque de Marie Cochard, sorti en septembre. Après avoir lu quelques articles dans la presse, j’étais intriguée, et je me suis laissée tenter. Je dois dire aussi que mon frigo est pratiquement vide la plupart du temps, j’y mets quelques yaourts de soja maison et un ou deux restes de temps en temps. Avoir un mode de vie végane et faire régulièrement des courses au marché aident grandement à ne presque rien avoir dans son frigo. Marie Cochard y explique son mode de vie : pas de gaspillage, savoir conserver ses aliments – frais, séchés, en conserve…, consommer les denrées périssables rapidement, choisir la qualité sur la quantité, manger de saison… avec tout plein de recettes et d’astuces, de retours d’expériences avec une galerie de portraits. Son discours n’est aucunement moralisateur, c’est plus une réflexion sur un mode de vie. Sans forcément vendre son frigo tout de suite, elle interroge sur notre mode de consommation. La question doit forcément se poser à chacun…

 

[zéro déchet] Un tawashi pour la vaisselle

2016 06 05 Tawashi Les Marottes de Marie 6Entre deux recettes de cuisine végétale, j’aimerai aussi parler de mon autre préoccupation qui rejoint la première : ne pas produire de déchets en général comme mode de vie. J’ai mis du temps, mais peu à peu, je réussis à limiter mes déchets, et après avoir attaqué la salle de bain et y avoir supprimé la poubelle, j’ai supprimé ma poubelle de cuisine… et aujourd’hui, c’est un petit aspect de ma cuisine que j’aimerai vous présenter : la vaisselle. N’ayant pas de lave-vaisselle, je la fais à la main, en essayant d’économiser l’eau, et j’utilise du savon de Marseille pour faire la vaisselle. J’en suis ravie, au besoin, je mets un peu de vinaigre blanc dans l’eau de rinçage, et je laisse tremper avec du bicarbonate de soude si c’est très gras ou un peu accroché… Je frotte directement mon éponge sur le bloc de savon, ma vaisselle est propre sans aucun produit toxique et surtout sans déchet ! Mais je me suis posé la question des éponges : j’avais une éponge en microfibre, lavable, censée durer, mais qui s’achète dans un emballage plastique et qui demande de l’énergie à produire – qui coûte un certain prix et dont il faut en avoir plusieurs – une pour la vaisselle, plusieurs pour le ménage… Je n’étais pas satisfaite, jusqu’à ce que je décide de me lancer dans la fabrication de tawashi. C’est un produit maison qui utilise des vieux tissus, lavable, réutilisable, parfait ! Sur le blog Fabriqué en Utopie, le tutoriel est simple à suivre…

2016 06 05 Tawashi Les Marottes de Marie 4Il faut un peu de matériel : 20 clous assez longs, une planche, une règle et un crayon. J’ai tracé un carré de 12 cm de côté et j’ai planté des clous tous les deux centimètres. Il est possible de tracer des carrés plus grands, dans ce cas-là, il faudra plus de clous et garder l’espacement de 2 centimètres entre les clous ! Il faut aussi des manches de vieux tee-shirts en jersey ou des collants à découper en bandes – qui restent fermées (d’où les manches) !

2016 06 05 Tawashi Les Marottes de Marie 5J’ai fait avec ce que j’avais sous la main, donc noir et blanc ! J’ai placé les bandes blanches autour des clous, puis les bandes noir par alternance, comme un tissage.

2016 06 05 Tawashi les Marottes de Marie 1Voilà le résultat ! Un beau damier noir et blanc ! Et pour terminer, il faut décrocher chaque boucle au fur et à mesure et la passer dans celle d’à côté jusqu’à la dernière qui servira à accrocher le tawashi.

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[zéro déchet] Un couvercle en tissu

Couvercle tissu Les Marottes de Marie2016 sera une année où j’espère pouvoir produire le moins de déchets possibles. J’ai déjà commencé dans la salle de bain – j’en parlerai une autre fois – je continue avec la cuisine. J’ai décidé de ne plus acheter de film plastique ni d’aluminium, mais dans ce cas, que faire des restes de repas à mettre au frais ? J’ai donc navigué un peu sur la toile, et j’ai trouvé cette solution : se faire des couvercles en tissu, adaptés pour son saladier ou ses casseroles, lavables et réutilisables !

Avec des restes de tissu, du biais, et de l’élastique, j’ai suivi les instructions de ce site (en anglais), et j’ai appris par la même occasion à poser un biais. Il suffit d’adapter la taille du tissu au plat que l’on veut couvrir, en laissant une marge d’au moins 3 cm :

2016-1-9-2Ensuite, épingler et coudre le biais – celui que j’ai utilisé est à peine assez large, la taille au-dessus serait plus adaptée. Ne pas oublier de laisser une ouverture pour y passer l’élastique. Il y a plein de tutoriels sur youtube qui expliquent comment poser un biais…

  2016-1-9-32016-1-9-4Coudre les deux bords de l’élastique après avoir vérifié qu’il s’adaptait bien au plat, fermer l’ouverture, et voici un couvercle que je vais sans doute refaire de nombreuses fois pour couvrir mes saladiers ou mes plats ! Et c’est tellement classe aussi d’arriver avec lorsqu’on amène un plat chez des amis…

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[zéro déchet] De la lessive maison

2015-11-8-3Un nouvel appartement, et cela permet de partir du bon pied : objectif zéro déchets, et même minimiser ceux à recycler. Un jardin et un compost aident grandement, mais c’est surtout par la salle de bain que je commence. Après les produits Lamazuna, voici la lessive faite maison. Rien de compliqué, j’avais déjà tous les ingrédients sous la main, et ma soeur m’a laissé une bouteille vide de produits ménagers, lavée et rincée. La recette se trouve ici, sur le site de Kaizen.

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Il faut du vinaigre blanc, du bicarbonate de soude, et du savon de Marseille. Eventuellement quelques huiles essentielles pour parfumer le tout, mais sans obligation. Utiliser une grosse tasse à chaque lavage, mettre du vinaigre blanc comme adoucissant, et le tour est joué ! Rien à redire : mon linge est propre. Je n’achète donc plus de lessive du commerce, et pour les tâches un peu plus résistantes, je frotte au savon de Marseille avant de mettre dans la machine… Un pas de plus vers l’autonomie !

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